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Didier Wampas Live – Le Bataclan – 12.2011

Avec leur siècle et demi d’existence, les murs du Bataclan pensais avoir tout vu, tout entendu, jusqu’à hier soir … Avec son nouvel album très « yéyé » sur les bords, comme au milieu, nous n’aurions pas misé tous nos bas de laine sur le concert Didier Wampas, jusque là coutumier d’un public à tendance pogoteuse. Et pourtant quelle grosse claque nous avons pris, du genre de celle qui laisse même la marque des doigts pendant un bon moment !

Après une très agréable interview de Didier (a paraitre dans les jours prochains) nous sommes retournés dans la salle de concert et quelle ne fut pas notre surprise de retrouver nos amis des Stoned Popes au grand complet en train de finir leurs balances ! Voilà donc pour la première partie. Le joyeux combo parisien décidément très a l’aise à la scène nous a offert un petit show qui, de live en live gagne en maturité. De notre point de vue, ils ne devraient pas tarder a occuper le haut de l’affiche alors ne tardez pas a les découvrir tant que leurs salles restent a taille humaine !

Deuxième « première » partie avec le petit protégé de Philippe Manœuvre (d’ailleurs présent ce soir là), Niki Demiller. Décalé c’est le moins qu’on puisse dire. Un univers à creuser !

Et puis d’un coup ce fut le grand chambardement dans le public qui explosa de joie à la montée sur scène des Bikini Machine, suivi de peu par Didier Wampas …

N’ayant jamais eu l’occasion d’assister à un concert des Wampas, nous ne savions pas à quoi nous attendre, il y avait bien des rumeurs mais nous ne nous attendions pas à ça. Avec ou sans les Wampas, Didier avant tout un homme de scène qui vous embarque un public en un temps record, il donne de sa personne, communique et se paye des bains de foule équipé d’un micro relié à la scène par un câble de 30 mètres de long que le public arrive à rendre sans même faire un seul noeud ! C’est un showmen épatant qui vous transforme un titre de Martin Circus en un hymne punk.  Car oui cet homme tout en simplicité que nous avions rencontré une heure et demi plutôt est un vrai punk, pas de ceux avec les pics et la crète mais avec toute l’énergie de cette culture, finalement très humaine.

Alors que vous ayez ou non accroché avec Taisez moi dites vous bien que rien que le passage du studio à la scène mérite de se déplacer, peu importe qu’il nous chante l’amour ou l’annuaire de la Meurthe-et-Moselle, ce qui se passe devant vos yeux n’arrive pas tous les jours.

Un grand moment !

Crédits photos : Williams Farkas

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