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Thomas Dutronc Live – Bataclan – juin 2009

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Aux vues de quelques captations télé, je ne savais trop quoi penser de Thomas Dutronc, fils à papa ou musicien émérite … difficile à dire, et puis la boite à image à tellement tendance à donner une image faussée des artistes … C’est donc sans apriori que nous sommes allés voir avec Alan ce que valait ce manouche des villes …

Après une première partie assurée par un comique dont le nom m’a échappé et la prestation avec … non pas, parce que l’idée ne fut pas bonne mais plutôt que notre chauffeur de salle manquais comme qui dirait … de T.. pardon c’est pas sympa, disons de conviction.

Enfin bon, passé une 20 ène de minutes d’attente, les lumières se sont éteintes et la scène s’est éclairée laissant distinguer une petite table autour de laquelle se sont installés quatre musiciens en costumes à la manière de Pagnol … au bout de quelque minutes nous distinguons une silhouette familière qui fait les cents pas derrière un drap blanc tendu en guise de toile, le concert est sur le point de commencer … Thomas Dutronc s’installe, gronde ses fainéants de musiciens et nous balance … comme ça, un ptit Django de derrière les fagots … pression … il est pas mauvais … non il est bon en fait … bon bah,  demain de je revend ma gratte !

Partit sur sa lancée il nous en remet une petite couche et réitère un Django, histoire de confirmer qu’on parle bien de musique manouche et pas de variété … adeptes du top 50 désolé mais ce concert n’était pas pour vous … Le premier de titre de son répertoire serra « Comme un manouche sans guitare« . Après avoir essuyé une grosse salve de confettis nous assistons à une reprise corse de « oh sole mio » et à un medley assez impressionnant et pas du tout ringard, qui finira sur une approche originale de Stevie Wonder …

Ce n’est pas un concert auquel nous assistons mais plutôt à un spectacle musical entrecoupé d’anecdotes et de mises en scène marrantes … Alan a d’ailleurs beaucoup aimé le coup des cartes postales et le plaidoyer présidentiel prônant … dans les grandes lignes … le retour de la saucisse … s’il paye son coup de pif, j’adhère ! Sinon il n’aime plus paris comme vous le saviez et le public jubile … c’est quand même beau des fans en action.

Deux bonnes heures plus tard le concert se termine sur un gros bœuf façon manouche autour de Django, histoire de bien marquer les esprits et nous sortons convaincu du talent et de la générosité du personnage …

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