Catégories
Chroniques

The Divine Comedy – Bang goes the knighthood

« Bang goes the knighhood« , dernier album du groupe nord-irlandais The Divine Comedy, arrive à point nommé avec les premiers rayons du soleil! Depuis 1989, Neil Hannon, point d’encrage du projet s’entoure de musiciens et à travers des line-up différents fait évoluer ses projets musicaux.

Un dixième album où la patte Divine Comedy est affirmée, identifiable, mais avec quelques pépites qui font la différence, à l’image de cette magnifique pochette où le toutou couve son maître du regard, un cliché irrésistiblement kitsch qui interpelle d’emblée!

Une ballade introductive « Down in the street below« , sophistiquée, soutenue par un piano feutrée, des cordes et un chant tout en douceur entouré de discrets choeurs. Suit « The complete banker » de facture plus classique, comparé au fantaisiste « Neapolitan Girl » qui lui succède, pétillante ritournelle, pop-folk-scintillante!

Effet de voix grave sur « Bang goes the Knighthood« , au refrain tout en dissonances, des choeurs délicieusement fantomatiques… mon imagination travaille peut-être trop, mais on est transporté dans la maison hantée! Changement complet de cap avec « At The Indie Disco« , plus pop, rythmé, mais moins original comparé à l’ensemble.

Un agréable titre piano-bar jazzy avec « Have you ever been in love« , ambiance cosy, mais là encore, convenue. Dans cette veine « classique », « Assume the Perpendicular« , morceau aux accents de parade, avec ses instruments à vent et sa batterie saccadée.

« The Lost art of conversation« , beau sujet, où Neil Hannon alterne entre parler et chanter et nous livre des arrangements particulièrement soignés. « Island life« , joyeux duo, précède le mélancolique et profond « When a man cries« , une voix puissante portée par une mélodie remarquable, ce titre est une des perles de l’album. Une interprétation toute en émotion.

C’est reparti pour l’ascenseur émotionnel, on se dirigerait presque vers Brodway avec « Can you stand upon one leg« , où on note la performance vocale de Monsieur Neil Hannon, qui tient une note aiguë pendant près de 30 secondes… Le final restera dans cet esprit avec « I like« , une déclaration d’amour rétro, qui conclut cette album avec une touche de soleil, de barbe à papa et les acteurs de High School Musical, mais là je m’égare!

Un opus où on effleure la grandiloquence ; l’esprit comédie musicale côtoie le fantastique et le spleen.  Recettes pop classiques, mais on se laisse  – comme souvent – charmer par l’univers de The Divine Comedy…

The Divine Comedy sur myspace

Site officiel du groupe

4 réponses sur « The Divine Comedy – Bang goes the knighthood »

Vous ne savez pas le nom du chanteur, comment voulez-vous que ce billet ait l’air crédible ? Pour la maison hantée…la chanson fait référence à Londres ! Quoi de plus…ah oui donc c’est Hannon, merci quand-même.

De rien.
1/ On peut se tromper c’est humain, je demanderai une modification.
2/ Je parle de ressenti, et pas d’analyse de paroles, chacun son interprétation, c’est aussi le propre de la musique.

Cher lecteur, Cher lectrice …

Qu’il nous arrive de faire une faute c’est humain … à ce propos la faute est corrigée merci pour cette remarque constructive …

Si pour le reste notre contenu ne te convient pas, sache que nous redoublerons d’efforts pour contenter des lecteurs aussi pointilleux et avisés que toi …

A ce propos je songe sérieusement à limoger Evelyne pour une aussi grossière bévue … elle t’en est gré !

Bien à toi …

C’est tout de suite mieux comme ça, merci de votre réactivité. Merci aussi de l’enthousiasme de l’article pour un album formidable. J’avoue que l’intro de la chanson « Bang… » rappelle les B.O de film d’horreeeeeuuuuur. Je ne voulais pas être agressif en tout cas et je vous remercie pour votre travail.

PS : Gardez Evelyne, suis sûr qu’elle le mérite lol

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *